++ La Ronde Triste ++

++ La Ronde Triste ++


Please let me dream
Let me scream
I feel sad
Please let me dream
Let me scream
Let me die

I love you
I love you
I do love you
I love you
I love you
I do love you

"Don't quite"

Please let me dream
Let me scream
I feel sad

"Don't quite"

Please let me dream
Let me scream
Let me die

"Don't quite"

I love you
I love you
I do love you
I love you
I love you
I do love you

"Don't quite"



Paroles : Mylène Farmer
Musique : Laurent Boutonnat



# Posté le mercredi 19 mars 2008 16:38
Modifié le dimanche 30 mars 2008 10:20

** Citations de Mylène, 1988, 5ème et Dernière Partie + Cadeau offert par Obsessions666 **

** Citations de Mylène, 1988, 5ème et Dernière Partie + Cadeau offert par Obsessions666 **


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"Je ne supporte pas que quelqu'un me frôle physiquement. Parce qu'à ce moment là, j'ai l'impression d'être agressée, menacée."

"Certai
ns éprouvent le besoin de s'offrir un divan pour parler de leurs phobies et de leurs fantasmes. Moi, je préfère les vivre seules et être mon propre psychanaliste."

"Mieux vaut choquer que laisser indifférent. L'idée originale du texte de "Libertine" était : "Je suis libertine, je suis une putin." Le parolier a préféré catin, c'était plus grand siècle. Et il a réussi à me convaincre. Je ne sais pas ce qui se serait passé avec ce texte là. Peut-être le début d'une révolte."

"Depuis 4 ans, Laurent Boutonnat est pour moi le compagnon de nombreuses choses. Nous sommes deux moitiés qui n'en font qu'une. Nous sommes deux bourgeons qui fleurissons ensemble."

"Le courrier
que je reçois devient de plus en plus difficile à maîtriser. Il existe de très belles lettres qui exigent des réponses mais qui ne laissent pas d'adresse ! Alors ..."

"I
l y a toujours eu une incompatibilité d'humeur et de compréhension entre l'arithmétique et moi. A l'école déjà, c'était un défilé de zéros pointés."

"D
ans la vie, je suis discrète, pudique et réservée. Loin du monde et loin du bruit, j'aime me retrouver chez moi pour écouter de la musique classique, Mahler, Wagner ou encore lire mes auteurs prérés, Baudelaire, Edgar Poe, Henri James."

"Je ne bois que du
coca, mais cela dès le matin au réveil."

"C'est vrai que la mort, la mère, l'infanticide, tous les thèmes tabous n'ont pas été tellement abordés et, quand on en parle, on dérange et on inquiète. Ce sont des sujets qui me passionnent et qui me tourmentent comme Edgar Poe, qui faisait ressentir à travers ses écrits toutes ses angoisses sur la mort et la peur du néant. Aborder ces thèmes dans une chanson peut déranger, voire choquer."


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Je voudrais dire un grand merci à Obsessions666 pour son très joli cadeau ! En plus, c'est mon live préféré et j'aime tellement cette chanson sublime et ce passage magnifique ! ^^ Il est très joli ton cadeau et ça me touche beaucoup ^^
N'hésitez pas à aller sur son blog, franchement il est super ! Il y a des supers articles avec des très beaux gifs, vous ne serez pas déçus !

+ Son Blog +


En ce qui concerne les cadeaux qu'on m'a offert, je tenais à vous dire que je fais ce que je peux pour les mettre, c'est pas évident car j'essaye de me consacrer aux articles que je fais et je voudrais avancer, et là actuellement j'ai 12 cadeaux qu'on m'a offert ! lol Donc, dès que je peux, j'essaye d'en mettre un, c'est que je n'ai pas envie de faire comme articles dans mon blog, "Cadeau qu'on m'a offert, ect ...", je préfère les utiliser pour faire un article.
Mais ne vous inquiétez pas, je les mettrai, et je vous remercie tous encore pour vos cadeaux qui me touchent.




# Posté le vendredi 14 mars 2008 07:04
Modifié le dimanche 30 mars 2008 10:19

°° Vidéo Passage TV °°


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+ Fête comme chez vous, Antenne 2, le 05/05/88 +


Voici le seul et unique passage TV d'Allan !

Je pense que beaucoup le connaissent, cela dit le passage TV que j'ai mis est en entier, car il y a beaucoup de vidéos de ce passage qui durent que 2 minutes.

Myl
ène est habillée tout en blanc, les cheveux attachés en catogan et elle porte des gants noirs.

Ce qui est intéressant dans cette vidéo c'est qu'elle est filmée de façon à ce qu'on voit Mylène debout, et à côté on voit que son beau visage de porcelaine ^^.

A
noter aussi que dans cette vio, le pont musical est raccourci.



Que pensez-vous de cette vidéo ?


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# Posté le vendredi 14 mars 2008 06:42
Modifié le vendredi 14 mars 2008 07:34

L'Analyse de la Chanson

† L'Analyse de la Chanson †



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Je connaissais 2 analyses pour cette chanson, j'ai choisis celle-ci que je trouve plus intéressante et beaucoup plus expliquée que celle du site "mylenefarmeriscalled". Par contre, elle est beaucoup plus longue, mais je trouve qu'elle explique mieux.
L'auteur de cette analyse commence par expliquer l'extrait du poème de Edgard Allan Poe, puis la version de Mylène et croyez-moi on y voit plus clair.
Par contre, comme pour "L'Horloge" il faut s'accrocher ! ^^
Bonne lecture ! lol



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Mylène choisit ici de rendre hommage à Edgard Allan Poe, l'un de ses auteurs favoris, en mettant en scène un extrait de "Ligeia" : nouvelle considérée comme sa meilleure oeuvre.

Pour vraiment comprendre ce texte, il m'a fallu parcourir cette histoire de long en large. Je commencerai donc cette analyse par un résumé de "Ligeia" .


Analyse de "Ligeia", extrait de "Nouvelles extraordinaire", Edgard Allan Poe :

Ligeia est une jeune femme allemande de qui le narrateur fut éperdument amoureux. Au moment où il commence le récit, il ne se souvient ni des circonstances de leur première rencontre, ni de lui avoir demandé son nom. Cependant, il reste hanté par tout ce qui faisait sa personnalité (caractère et intelligence inégalable), la beauté de cette femme brune, et particulièrement ses yeux, ainsi que son mystère, la discrétion avec laquelle elle apparaissait auprès de lui. Cependant, il ne prit conscience, ou plutôt ne connut les effets de cet amour réciproque qu'à la mort de Ligeia, conséquence d'une maladie douloureuse. Tout au long de cette maladie, la jeune femme lutta contre la mort avec un tel acharnement que son amant en fut étonné. Hélas, elle mourut. Mais la nuit de son décès, elle lui demanda de lire quelques vers écrits par elle,et qui raconte le combat désespéré de l'homme contre la mort ; combat qui ressemble étrangement au sien. On peut déjà y retrouver quelques vers empruntés par Mylène...

Après la mort de sa bien-aimée, le narrateur erra quelques temps avant de prendre retraite dans une abbaye isolée d'Angleterre dont l'état de délabrement lui rappelle son propre état d'esprit. Celui-ci, sans doute pour se distraire, tente de succomber à mille et une folies, qui comme dans le poème seront fatales, et fume de l'opium pour échapper à la réalité. Il redécore les ainsi les pièces de l'abbaye et notamment une chambre où il épousera la blonde lady Rowena Trevanion de Trémaine. Isolée en haut d'une tour, cette chambre est remplie de représentations symboliques des composantes du poème de Ligeia. La noirceur du plafond rappelle la nuit de gala, plafond qui, de plus, est voûté et rappelle les sphères qui représentent le monde des vivants et celui des morts. La lampe allumée laisse entrevoir une lumière qui semble mobile et rappelle ainsi le fantôme insaisissable qui tourne en rond pour toujours revenir au même point. Enfin, le lit possède un baldaquin ressemblant à un drap mortuaire. Tous ces objets se trouvaient déjà dans le poème de Ligeia dépeignant le combat désespéré de l'homme contre la mort. Tous ces objets sont produits de folies, et donc ingrédients provoquant l'apparition du mal.

D'emblée, la romance tourne court : ce qui pousse le narrateur à qualifier sa romance de très médiocre : elle le redoute et lui la hait. Il n'a donc de repos qu'en se replongeant dans ses rêves d'opium et ses souvenirs avec Ligeia. Il va jusqu'à l'appeler en pleine nuit sans trop comprendre pourquoi. Peut-être pour voir renaître sa passion. Un mois plus tard, Lady Rowena fut frappée d'un mal qui, augmentant de douleur, l'obligea à garder le lit de la dite-chambre et que les médecins ne purent apaiser. Elle a alors l'impression que quelque chose s'approche d'elle : elle entend des sons, voit des choses bouger, mais l'amant assis à côté d'elle ne voit et n'entend rien si ce n'est le vent dans les tapisserie. Puis, plus tard, voulant porter un verre de vin à sa femme, il a l'impression que quelque chose de palpable et invisible l'a frôler, mais n'en touche mot. Il donne le verre à Rowena quand il voit quelques gouttes d'un liquide rouge tomber dans le verre. A l'inverse de tout à l'heure, la jeune femme ne voit rien et boit le vin tandis que le mari croit à une autre hallucination due à l'opium. Cependant, tout de suite après, l'état de santé de la jeune femme s'aggrave au point qu'on la recouvre d'un suaire et apprête sa tombe aussitôt après. Le héros nous explique ensuite qu'il a d'étranges visions qu'il croit encore dues à l'opium. Il a l'impression que les sarcophages de la pièce et les personnages des tapisseries prennent vie, devenant sans doute la cohue des mimes du texte. L'ombre de tout à l'heure a disparue. Dans cette nuit envahissante, le héros repense à Ligeia, sans doute voit-il des points communs... Le décor semblable au poème a produit les mêmes effets. Tout au long de la nuit, Rowena lutte dans son sommeil contre la mort. Cette lutte se traduit par des sanglots qui tirent l'amant de sa rêverie. Il fait alors tout ce qui est en son pouvoir pour l'aider à revenir, si ce n'est qu'il ne peut appeler personne à cause de l'isolement de la chambre. Après plusieurs tentatives, tout semble perdu pour elle quand le narrateur la voit tout à coup se lever. Se débarrassant de son suaire, elle laisse découvrir au teint débordant de vie et aux cheveux... bruns. Ses yeux, plus de doute possible, C'est bien Ligeia qui est debout dans la chambre et qui a pris la place de Rowena.

Ainsi se termine la nouvelle, Edgard Allan Poe nous laissant le soin d'imaginer la suite...


Analyse du texte de Mylène Farmer :

Pour faire cette analyse, je suis obligé de disséquer aussi le poème de Ligeia. On l'aura compris, Mylène Farmer dans ce texte se met dans la peau de Lady Rowena au moment où elle souffre et sent l'esprit de Ligeia se substituer au sien ("L'étrange Ligeia renaît en moi") . Rien d'étonnant dés lors à ce qu'elle fasse allusion à des vers connus uniquement de la défunte et du narrateur. Ces allusion étant présente dés le début de la chanson, on comprend que le processus de substitution à déjà commencé.

Un mot est répété pendant toute la chanson soit par Mylène, soit par des c½urs lointains : "Allan" . Il s'agit selon moi de ce que la jeune femme pense inconsciemment. Elle voudrait interpeller son amant mais ne peut le faire directement. Les ch½urs sont donc une manière indirecte de le faire mais Allan, le narrateur, ne perçoit rien. Pourquoi l'appelle-t-elle? sans doute pour lui demander ce qui se passe...

"Pauvres poupées qui vont qui viennent"

Première allusion au poème de Ligeia et donc première trace de la réincarnation. Ces "pauvres poupées" sont en fait tous les êtres humains qui sont les créations, les jouets de Dieu à qui ils ressemblent (Les mimes faits à l'image du Dieu très haut), de la nature et autres vastes êtres sans forme qui s'amusent avec eux au gré de leur bon vouloir. Ils les font mourir ("qui vont") avec la même facilité qu'ils les font naître ("qui viennent") , ce après mille souffrances (secouant (...) l'invisible Malheur) sans que cela les affecte. Et les êtres humains ne peuvent rien faire d'autres que subir tristement : c'est pourquoi ils sont "pauvres" . Mylène, dans la peau de Morella, nous dit qu'elle prend conscience du malheur des êtres humains: chacun vit un drame d'une forme différente que les témoins n'oublieront pas.

"Pauvre fantôme étrange et blême"

Ce "fantôme" également repris dans le poème apparaît comme un être insaisissable qui semble tourner en rond : c'est-à-dire qu'il passe éternellement par les mêmes endroits. Je le conçois comme étant l'instrument, le messager porteur du mal qui, quand il est passé une première fois, revient indéfiniment blesser un peu plus la victime jusqu'à ce qu'elle meurre. On le prend comme une représentation de la mort "étrange et blême" . Quand vient-il pour la première fois ? Tout simplement quand toutes les conditions d'apparitions sont là. C'est le cas pour ici : il y a les folies (matérielles du narrateur), le péché et l'horreur (symbolisés par les querelles et le manque d'amour du couple).

Mylène, ou plutôt Morella, nous explique donc qu'elle sent la présence de la mort. Elle l'entend s'approcher ("J'entends") car elle perçoit des sons de plus en plus distincts ("Ton chant monotone") qui arrivent avec la nuit qui envahit la pièce ("La nuit frissonne") .L'amant, nous l'avons vu, ne voit que le vent soufflant dans les tapisseries. Un vent froid expliquant pourquoi la nuit frissonne. Elle perçoit également autre chose : elle devine les pensées de son amant, toujours amoureux de celle qui l'envahit peu à peu, ce qui a fait qu'il ne s'est plus intéressé à rien, elle y compris ("J'entends ton c½ur fatigué d'avoir aimé ") . Il n'a jamais eu d'yeux que pour Ligeia et c'est peut-être pour l'appaiser que celle-ci revient.

"D'étranges rêveries comptent mes nuits"

Les vers du refrain ont pour but de nous rappeler ce qui se passe avant de révéler le résultat final. Ces "étranges rêveries" se rapportent selon moi aussi bien à celles de Morella qu'à celles d'Allan, le narrateur. C'est le fait de les voir se succéder qui nous permet de réaliser que le temps passe et qu'une situation, d'abord inchangée pour un oeil extérieur, évolue malgré tout : mais on remarque que ces rêveries sont de plus en plus étranges et maléfiques, donc de plus en plus mortelles. Elles servent donc à compter le temps qu'il reste avant la mort.

Parmi ces rêveries, l'une d'elle est plus présente. Elle sent la mort se rapprocher et lui montrer ce qui l'attend ("D'un long voyage où rien ne vit/ D'étranges visions couvrent mon front") : "tout semble revêtu d'une ombre" dans son rêve comme dans la chambre. L'ombre, comme nous le verrons dans d'autres textes de Mylène Farmer (notamment "Pas le temps de vivre")représente un ennemi contre lequel on ne peut lutter: il s'agit ici de la mort qui, sous la forme d'un fantôme, envahit et assombrit la pièce au fur et à mesure qu'il revient et est donc de plus en plus présent. En témoigne le fait que, tout à coup le narrateur ressent sa présence. En effet, voyant que l'état de son époux empire, il veut lui redonner des forces avec un verre de vin. Mais en revenant avec, il a l'impression que quelque chose de palpable l'a frôlé. Il s'agit selon moi de la mort qui a quitté sa forme de fantôme pour devenir la forme rampante (...) rouge sang du poème. Ce sang semble être celui des mourants qui ont été dévorés par elle ("Les mimes deviennent sa pâture"). Silencieux, le narrateur croit d'abord à une vision due à l'opium, mais est stupéfait quand il voit un liquide rouge, sans doute le sang des victimes , tomber dans le verre. Tout porte à croire qu'au contact de cette bête, le sang est devenu empoisonné et qu'il en fait de même pour le vin. C'est donc de lui que vient "l'étrange goût de mort" . Comme Morella est inconsciente, elle ne peut y résister et devient la victime ("S'offre mon corps") de ce vin qui la dévore à petits feux jusqu'à ce que la mort définitive ne survienne au petit matin ("Saoûle mon âme jusqu'à l'aurore") . Elle meurt pour laisser Ligeia prendre place et devenir elle aussi bien mentalement que physiquement, du fait qu'elle devient brune ("L'étrange Ligeia renaît en moi") . Dés lors, étant Ligeia "de tout son être" , elle va naturellement vers le narrateur pour l'apaiser ("De tout mon être je viens vers toi!") .

"Masque blafard tu meurs ce soir"

Ligeia est donc de nouveau là en lieu et place de Morella. Mais qu'en est-il advenu du corps de celle-ci? Il n'était qu'une enveloppe, un "masque" contenant une âme. Comme il est mort ("Tu meurs ce soir") , ce masque est devenu extrêmement pâle ("blafard") . Tout porte à croire que la mort, toujours sous la forme de la bête assoiffée de sang, l'ait emporté avec elle. Ligeia nous raconte que là où il se trouve, il est "empourpré d'un sang séché" . Tel est son état après que la bête se soit rassasiée. Abandonné, le corps de Morella attend que "les dents du ver" du poème viennent "mâcher les caillots de sang séché".

"D'où vient ta peur du néant tes pleurs d'enfant qui sont les larmes de mes tourments? "

C'est donc maintenant Ligeia qui s'adresse directement à "Allan" et lui demande pourquoi il a tant peur de la mort et pleure comme un enfant: cela parce que ces deux choses l'affectent. La réponse est simple. Le narrateur dit ceci:

- "Sans Ligeia, je n'étais qu'un enfant dans la nuit"


- "Je criais son nom à haute voix durant le silence de la nuit"

Ces deux phrases expliquent ces ''pleurs d'enfant" : ils proviennent du fait que Ligeia était morte et s'il craint la mort, c'est sans doute à cause de toutes ces horreurs qui l'accompagnent et que Ligeia a si bien décrite ...


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Voilà ! Pendant longtemps je ne savais pas de quoi parlait cette chanson, cette analyse m'a beaucoup aidée, après peut-être que ce n'est pas ça ! Qui sait ?

Si vous voulez lire l'autre analyse (plus simple et moins longue !), cliquez ici


Que pensez-vous de cette analyse ?




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# Posté le jeudi 13 mars 2008 12:25
Modifié le vendredi 14 mars 2008 07:34

Mon avis sur la chanson Allan

♥ Mon avis sur la chanson Allan ♥
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C'est bien simple, j'aime autant cette chanson que "L'Horloge" !

J'adore les paroles tout comme l'histoire (voir analyse chanson).
J'aime beaucoup les mots qu'emploie Mylène, on se croirait trop dans un film fantastique limite d'horreur !

Comme pour "L'Horloge", j'adore la voix et le ton de Mylène, particulièrement dans le refrain,elle rend la chanson encore plus effrayante ! lol J'aime trop la voix qu'elle fait !!!

Et puis, bien sûr encore une fois bravo à Laurent pour cette super mélodie !

Cette chanson, je l'écoutais aussi vers l'âge de 6-7ans, et je l'aime toujours autant !

J'adore trop cette chanson limite effrayante ! ^^

On se sent tout de suite transporté dans un autre monde, rempli de mort et de morbidité !



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# Posté le jeudi 13 mars 2008 07:12
Modifié le vendredi 14 mars 2008 07:34